GNB
Archives provinciales du Nouveau-Brunswick

Actes de mariage du conseil de comté, 1826-1887

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En 1784, on a créé la province du Nouveau-Brunswick et celle-ci comportait huit comtés : Northumberland, York, Charlotte, Sunbury, Queens, Kings, Saint John et Westmorland. Ensuite, en 1786, on a créé un modèle de gouvernance des paroisses civiles, qui permettait aux représentants élus d’être nommés à un conseil de comté afin d’administrer les affaires du comté. Le président du conseil du comté agissait à titre d’administrateur en chef du conseil, tandis que le secrétaire-trésorier tenait les registres, coordonnait les activités et s’occupait de la correspondance. Au cours des XIXe et XXe siècles, le gouvernement provincial a élargi son rôle dans ces aspects de la vie locale et de l’administration des comtés. Comme on adoptait davantage de règlements sur les programmes gérés par les conseils de comté et qu’on avait besoin de plus de fonds publics provinciaux pour offrir ces programmes, l’intérêt et la contribution du gouvernement central à cet égard ont augmenté. En 1966, les conseils de comté ont été abolis dans le cadre du programme de centralisation Chances égales pour tous mis en place par Louis J. Robichaud, alors premier ministre du gouvernement libéral.

Conseil de Comté de Gloucester

On a fondé le comté de Gloucester en 1826 lorsque l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick a adopté la Loi 6 George IV, chapitre 31, qui visait à diviser le comté de Northumberland en trois comtés, soit ceux de Northumberland, de Gloucester et de Kent. Le comté de Gloucester a ensuite été subdivisé lors de la formation du comté de Restigouche en 1837. Bien que les registres du conseil du comté de Gloucester remontent à 1831, le comté n’a été officiellement constitué par un conseil élu qu’en 1875 en vertu de la Loi 38 Victoria, chapitre 33. Les registres du conseil du comté de Gloucester comprennent des renseignements sur l’imposition, le bien-être, l’éducation, la justice, la santé, la délivrance de permis, les finances, les affaires juridiques et autres documents administratifs du comté.

Ils englobent aussi les premiers registres sur les mariages pour les années 1826 à 1887. Dans ces registres, on trouve le nom des mariés, des témoins et du célébrant ainsi que la date et le lieu du mariage. En raison de l’intérêt à l’égard de la centralisation des documents sur les naissances, les mariages et les décès, on a soumis plusieurs projets de loi à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, mais ces documents sont restés sous la responsabilité du conseil du comté jusqu’à ce qu’on adopte en 1887 la Vital Statistics Act, Victoria, chapitre 5, loi qui exigeait que tous les mariages soient inscrits auprès du registraire ou des registraires adjoints des statistiques de l’état civil et classés aux fins de consultation publique.

La transcription et l’indexation des Registres de mariages du comté de Gloucester est le fruit du travail du généalogiste Viateur (Vic) Robichaud. Natif du village d’Inkerman dans le comté de Gloucester, il est un gradué de l’Université de Moncton et demeure à Fredericton depuis le début de sa carrière dans la fonction publique du Nouveau Brunswick.

Passionné de généalogie, il a publié au cours des années plusieurs répertoires dans le but d’aider les gens à identifier leurs ancêtres ainsi que les liens de parenté entre les familles issues de la Péninsule Acadienne.

Conseil de Comté de Kent

On a fondé le comté de Kent en 1826 lorsque l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick a adopté la Loi 6 George IV, chapitre 31, qui visait à diviser le comté de Northumberland en trois comtés, soit ceux de Northumberland, de Gloucester et de Kent. Bien que les registres du conseil du comté de Kent remontent à 1827, le comté n’a été officiellement constitué par un conseil élu qu’en 1877 en vertu de la Loi 40 Victoria, chapitre 3. Les registres du conseil du comté de Kent comprennent des renseignements sur l’imposition, le bien-être, l’éducation, la délivrance de permis, les finances, les affaires juridiques et autres documents administratifs du comté.

Ils englobent aussi les premiers registres sur les mariages pour les années 1844 à 1887. Dans ces registres, on trouve le nom des mariés, des témoins et du célébrant ainsi que la date et le lieu du mariage. En raison de l’intérêt à l’égard de la centralisation des documents sur les naissances, les mariages et les décès, on a soumis plusieurs projets de loi à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, mais ces documents sont restés sous la responsabilité du conseil du comté jusqu’à ce qu’on adopte en 1887 la Vital Statistics Act, Victoria, chapitre 5, loi qui exigeait que tous les mariages soient inscrits auprès du registraire ou des registraires adjoints des statistiques de l’état civil et classés aux fins de consultation publique.

Conseil de Comté de Restigouche

On a fondé le comté de Restigouche en 1837 lorsque l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick a adopté la Loi 7 William IV, chapitre 57, qui visait à diviser le comté de Gloucester en deux comtés, soit ceux de Gloucester et de Restigouche. Bien que les registres du conseil du comté de Restigouche ne remontent qu’à 1846, il est possible que d’autres documents existent dans les registres des conseils des comtés de Gloucester ou de Northumberland. On a fondé le comté de Gloucester en 1826 lorsque l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick a adopté la Loi 6 George IV, chapitre 31, qui visait à diviser le comté de Northumberland en trois comtés, soit ceux de Northumberland, de Gloucester et de Kent.

Restigouche n’a été officiellement constitué par un conseil élu qu’en 1877. Les registres du conseil du comté de Restigouche comprennent des renseignements sur l’imposition, l’éducation, la santé, le bien-être, la justice, les travaux publics et autres documents administratifs du comté.

Ils englobent aussi les premiers registres sur les mariages pour les années 1838 à 1878 (microfilm uniquement). Dans ces registres, on trouve le nom des mariés, des témoins et du célébrant ainsi que la date et le lieu du mariage. En raison de l’intérêt à l’égard de la centralisation des documents sur les naissances, les mariages et les décès, on a soumis plusieurs projets de loi à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, mais ces documents sont restés sous la responsabilité du conseil du comté jusqu’à ce qu’on adopte en 1887 la Vital Statistics Act, Victoria, chapitre 5, loi qui exigeait que tous les mariages soient inscrits auprès du registraire ou des registraires adjoints des statistiques de l’état civil et classés aux fins de consultation publique.

Conseil de Comté de Sunbury

Le comté de Sunbury a été l’un des huit comtés originaux créés au Nouveau-Brunswick en 1786 en tant qu’entités administratives chargées des affaires locales. Avant la création du Nouveau-Brunswick en 1784, l’arrière-pays de l’ancienne Acadie n’avait pas été délimité de façon claire et définitive et l’administration britannique à Halifax désignait généralement la partie ouest, comprenant la rivière Saint-Jean, comme le comté de Sunbury et la partie est comme le comté de Cumberland. Ainsi, au moment de sa création, le nouveau comté de Sunbury n’englobait plus qu’une petite partie de sa superficie d’autrefois. Jusque-là, la population peu nombreuse et dispersée n’avait pas nécessité la création de divisions administratives, mais avec l’arrivée de colons loyalistes et de soldats démobilisés, le gouvernement s’est vu obligé exercer une véritable présence dans la région.

Avec le temps, parmi les mesures administratives qui seront mises en œuvre par le gouvernement, on compte l’enregistrement des mariages. À compter de 1812, les mariages devaient être enregistrés auprès des autorités civiles (les conseils de comté). Auparavant, les seuls actes de mariage étaient ceux enregistrés auprès de membres du clergé, de greffiers de paroisse ou, à l’époque pré-loyaliste, dans les registres de canton. Pour la plupart des comtés, ces registres existent toujours et sont conservés aux Archives provinciales, les originaux étant de grands livres à reliure. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour tous les comtés. En effet, dès les années 1920, on disait ignorer ce qui était advenu des registres de Sunbury.

En 1987, en vue de combler cette lacune et de faciliter la recherche sur l’histoire du comté de Sunbury, Elizabeth S. Sewell a établi une liste de mariages à partir de sources diverses dans son ouvrage Sunbury County, New Brunswick, Marriages: 1766-1888, Volume 1, dans lequel sont énumérés et indexés les mariages qu’elle a pu retrouver à ce moment-là. L’ouvrage d’Elizabeth Sewell contient une liste de mariages tirée de cinq sources : A) les documents de la Ville de Sheffield, 1766-1824 (58 mariages); B) les mariages célébrés par William Hubbard, 1788-1824 (63 mariages); les certificats de mariage enregistrés par le conseil de comté de Sunbury, 1812-1887 (969 mariages); D) les mariages de l’église anglicane Christ Church, 1787-1803 et 1867-1877 (187 mariages); et E) les mariages de l’église méthodiste (plus tard l’église unie) de Sheffield, 1815-1893 (47 mariages).

Les certificats de mariage du comté de Sunbury sont de petites bandes de papier sur lesquelles on inscrivait les renseignements avant de les transcrire dans les registres.

Depuis 1987, 300 certificats de mariage supplémentaires ont été découverts pour le comté de Sunbury, ce qui porte à 1300 le total obtenu de cette source pour la période de 1812 à 1887. Au moment de leur création, les certificats ont été numérotés de 1 à 1303 par le greffier du comté de Sunbury. Quarante-et-un certificats sont manquants ou leur numéro a été sauté par mégarde.

Pour la mise en ligne des renseignements, les Archives provinciales ont numérisé les certificats et les ont associés à l’index. Les Archives sont redevables à Betty Sewell, qui a fait œuvre de pionnière, et à Dale Cogswell, qui a soutenu de ses efforts la réalisation de ce projet.


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